Pour beaucoup de collaborateurs, l’annonce d’un audit qualité est rarement synonyme de sérénité. Stress, pression, impression d’être évalué… autant de ressentis bien connus sur le terrain.
Et pourtant, si l’on change de perspective, l’audit n’est pas un examen, mais un outil d’amélioration continue.
À l’occasion du webinar animé par Pierre, Ingénieur Qualité Client chez Elitys, nous vous proposons de décrypter les audits du point de vue de l’audité.

Avant de bien vivre un audit, il est essentiel d’en comprendre les fondamentaux.
Un audit repose sur trois piliers clés :
Ces principes sont au cœur des référentiels qualité (ISO 9001, ISO 14001, etc.). L’auditeur va ainsi chercher à vérifier la cohérence entre vos pratiques et votre système documentaire, à travers :
Si les audits génèrent autant de tension, ce n’est pas un hasard. Plusieurs facteurs expliquent ce ressenti :
Les équipes déjà sollicitées voient l’audit comme une contrainte en plus.
L’audit est souvent assimilé à un contrôle individuel, voire à une “note”.
On retrouve différents profils face à l’audit :
Résultat : des échanges parfois biaisés et un audit moins efficace.
Contrairement aux idées reçues, l’auditeur n’est pas là pour piéger.
Son objectif est de :
Les résultats d’audit peuvent prendre différentes formes :
L’audit est donc avant tout un levier de progrès collectif et non une sanction individuelle.

Quels sont les bons réflexes à adopter pour réussir son audit ?
Ne pas anticiper les questions.
Une question = une réponse claire.
Éviter « en général », « normalement », etc. Mais plutôt : « Chaque jour, nous… », « les contrôles sont faits par »…
Votre posture est aussi importante que votre réponse.
Documents, procédures, enregistrements : ce sont vos meilleurs alliés.
Pas de cas particuliers non demandés : éviter les réponses incertaines du type « en général », « d’habitude », « normalement », « théoriquement »…
L’audit porte sur ce qui est fait aujourd’hui.
Facilitez la compréhension de l’auditeur.
Pas « je », mais « nous ». Orienter l’auditeur vers les personnes qui ont la réponse.
Même en cas de question déstabilisante.
Il est là pour observer, pas pour juger.
Finalement, bien vivre un audit repose sur un changement de posture.
Passer de : « On vient me contrôler »
à : « On vient comprendre comment je travaille »
L’audit devient alors :
Comme le rappelle Pierre en conclusion de son intervention :
« Restez à l’écoute, détendu, attentif, ouvert… et précis ! »
Chez Elitys, nous sommes convaincus que la qualité ne doit pas être subie, mais intégrée comme une force collective.
Et si le prochain audit devenait une opportunité de progresser ensemble ?